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COMMUNIQUÉ DE PRESSE: L’Organisation Nationale de la Santé Autochtone Lance un Journal de la Santé Autochtone sur le VPH

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Ottawa (Ontario) (le 12 avril 2012) – L’Organisation nationale de la santé autochtone (ONSA) est ravie de vous annoncer le lancement du dernier numéro du Journal de la santé autochtone. Cette onzième édition du Journal a été créée en partenariat avec l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et Santé Canada et elle est entièrement consacrée à la recherche sur le papillomavirus (VPH) et le cancer du col de l’utérus chez les communautés des Premières nations, des Inuits et des Métis.

Lancée en 2004, cette revue soumise à l’évaluation par les pairs est unique en son genre dans le monde. Chaque édition comprend des articles rédigés par des spécialistes, des universitaires et des membres des communautés autochtones éminents travaillant dans le domaine de la santé. En plus d’offrir une analyse approfondie sur les questions émergentes dans le domaine, chaque question comprend les travaux de recherche d’origine, des éditoriaux et des suggestions de lecture supplémentaire.

L’année dernière, les articles du Journal de la santé autochtone ont été téléchargés 58 729 fois et ont été lus par les membres des communautés des Premières nations, inuites et métisses, les fournisseurs de soins de santé, le gouvernement, les chercheurs et les universitaires à travers le Canada et aux quatre coins du monde.

Les résultats publiés dans le cadre de cette édition du Journal « constituent une étape importante pour combler les écarts en matière d’information et peuvent guider et adapter les politiques, les programmes et les soins de santé à l’intention des populations des Premières nations, inuites et métisses », explique Simon Brascoupé, directeur par intérim de l’ONSA.

En dépit du fait qu’elle représente l’infection transmise sexuellement la plus répandue dans le monde et à l’origine d’environ 350 décès au Canada en 2011, les renseignements sur l’incidence du VPH chez les Premières nations, les Inuits et les Métis restent limités. Des études régionales sur l’incidence du cancer du col de l’utérus chez les femmes des Premières nations, inuites et métisses indiquent qu’elle est plus élevée au sein de ces populations que dans le reste du Canada. Afin de télécharger cette édition ou d’autres éditions du Journal de la santé autochtone, veuillez consulter la page www.naho.ca/journal.

« Au cours des 12 dernières années, l’ONSA a joué le rôle de meneur dans la recherche et la diffusion de l’information en matière de santé et le Journal de la santé autochtone constitue un exemple de travail de calibre mondial », a déclaré Simon Brascoupé, directeur par intérim. « Depuis que nous avons annoncé la fermeture de l’ONSA, nous avons reçu des demandes de renseignements de la part des universités, des instituts de recherche et d’une école de médecine qui pourraient éventuellement abriter la revue et les autres activités ».

On espère qu’une édition spéciale du Journal entièrement consacrée à la santé inuite sera publiée cet automne. L’édition portant sur la santé inuite constituera un autre exemple de l’approche fondée sur la distinction en vue du transfert des connaissances que les trois centres de l’ONSA ont adoptée.

Pour de plus amples renseignements sur l’ONSA, consultez le site Web à l’adresse www.naho.ca

ONSA – Un meneur dans la création et le partage de la recherche fondée sur des données probantes relative à la santé des Premières nations, des Inuits et des Métis avec les communautés, les fournisseurs de soins de santé et les organismes partenaires.

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Pour les demandes de renseignements provenant des médias, communiquez avec :

Trevor Eggleton, gestionnaire intérimaire, Communications
Organisation nationale de la santé autochtone
Tél : 613-237-9462 poste 505 / sans frais : 1-877-602-4445 poste 505
Cellulaire : 613-863-7765 / Courriel : teggleton@naho.ca

 

 

Santé Canada réduit le financement de l’ONSA

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Ottawa (Ontario) (le 9 avril 2012) – Le financement de l’Organisation nationale de la santé autochtone (ONSA) a été réduit par Santé Canada.C’est avec beaucoup de tristesse que l’ONSA réduira progressivement ses activités jusqu’au 30 juin 2012.

L’ONSA offre ses services depuis 12 ans à l’aide de fonds provenant entièrement du gouvernement fédéral.L’ONSA emploie plus de 30 spécialistes dans les domaines de la recherche sur les soins de santé et du transfert des connaissances. Elle est par ailleurs propriétaire de travaux de recherche fondés sur le savoir d’une valeur de plus de 60 millions de dollars visant à améliorer les résultats en matière de santé des Premières nations, des Inuits et des Métis, notamment :

  • Plus de 200 rapports, guides et des fiches de renseignement sur le sujet de la santé.
  • Des séquences vidéo et des enregistrements audio rares portant sur les connaissances indigènes des aînés autochtones.
  • La seule base de données mise à la disposition du public concernant la santé des Métis.
  • Douze éditions du Journal de la santé autochtone.
  • Des milliers d’exemplaires de dossiers et d’activités de recherche.

Au cours des deux prochains mois, l’ONSA entamera des négociations avec les universités et les institutions de recherche en santé en vue de se charger de ces propriétés intellectuelles.

Outre son personnel, l’un des atouts indéniables de l’ONSA est son site Web. L’ONSA est classée au rang d’une des principales sources d’information sur la santé à travers le monde dans les recherches sur le moteur de recherche Google.L’année dernière, plus de 640 000 publications ont été téléchargées destinées à des fournisseurs de soins de santé, des communautés et des individus.Le site Web est utilisé par des fournisseurs de soins de santé, des chercheurs, le gouvernement et le public.

L’ONSA a établi plus de 50 collaborations et partenariats actifs avec des organismes de soins de santé, tels que la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, Jeunesse, J’écoute, l’Institut canadien d’information sur la santé, l’Association des infirmières et infirmiers autochtones du Canada et le Conseil canadien de la santé.

Merci au personnel, aux partenaires et aux partisans de l’ONSA pour leurs contributions tout au long de ces années.Il est rassurant de savoir que des personnes et des organismes poursuivront le travail de l’ONSA pour améliorer la santé des Premières nations, des Inuits et des Métis.

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Pour les demandes de renseignements provenant des médias, communiquez avec :

Trevor Eggleton, gestionnaire intérimaire, Communications
Tél : 613-237-9462 poste505 / sans frais : 1-877-602-4445 poste 505
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Santé: Création d’un centre de prévention et de traitement de l’alcoolisation foetale

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Le gouvernement du Nouveau-Brunswick a annoncé mardi la création d’un centre de prévention et de traitement visant les femmes enceintes et l’alcoolisation foetale.

Après des mois de discussions, la ministre de la Santé, Madeleine Dubé, en a fait l’annonce mardi à Moncton, là où sera implanté le centre d’excellence provincial pour l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation foetale.

Une équipe multidisciplinaire bilingue y offrira des services de prévention, de diagnostic et d’intervention dans les cas où les enfants à naître peuvent être intoxiqués par la consommation d’alcool de leur mère.

Un volet touchant les Autochtones sera mis sur pied afin de s’assurer que les services offerts aux Premières Nations tiennent compte des différences culturelles.

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Cyberpresses.ca

Santé: Dépendance à l’OxyContin: les chefs autochtones craignent une crise

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Des leaders des Premières Nations affirment qu’une crise de santé publique déferlera sous peu sur les réserves du nord de l’Ontario quand des autochtones qui ont développé une dépendance à l’OxyContin n’auront plus accès à ce puissant analgésique.

Le fabricant de l’OxyContin, une substance jusqu’à deux fois plus puissante que la morphine, cessera de produire le médicament au Canada à la fin du mois. Le 1er mars, Purdue Pharma Canada le remplacera par une nouvelle formule appelée OxyNEO.

Lorsque pris oralement sous forme de comprimé, l’OxyContin est une version à action prolongée de l’oxycodone, un opioïde fortement toxicomanogène. Mais lorsque le comprimé est mâché ou écrasé pour être reniflé ou injecté, il produit une euphorie semblable à celle de l’héroïne, prévient Santé Canada.

L’OxyNEO contiendra aussi de l’oxycodone mais sa formulation compliquera son utilisation illicite: le comprimé sera très difficile à écraser et la poudre se transformera en gel épais lorsque mélangée à de l’eau, empêchant l’extraction de l’oxycodone à des fins d’injection.

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Lapresse.ca

Santé: L’augmentation de la charge bactérienne dans l’eau potable pourrait avoir d’importantes répercussions sur la santé des peuples autochtones de l’Arctique et de l’Ouganda

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VANCOUVER, COLOMBIE-BRITANNIQUE–(Marketwire – 17 fév. 2012) – Les peuples autochtones sont parmi les peuples les plus vulnérables au changement climatique. Ils sont de plus en plus exposés à la présence grandissante des organismes pathogènes qui se retrouvent dans l’eau potable à la suite de fortes chutes de pluie ou d’une rapide fonte des neiges. Les premiers résultats de recherche de Sherilee Harper, détentrice d’une bourse d’études supérieures du Canada Vanier sur la santé des peuples autochtones à l’University of Guelph, dénotent un accroissement significatif des cas de vomissement et de diarrhée qui surviennent dans ces situations données.

Mme Harper a entrepris une étude comparative de la manière dont les conditions atmosphériques extrêmes ont un impact sur les maladies hydriques dans les régions arctiques et dans les régions du sud-ouest de l’Ouganda. Elle a d’ailleurs trouvé de très nombreuses similarités entre les problèmes associés à l’eau que connaissent les peuples autochtones de l’Ouganda et ceux des régions inuit du Canada.

« Les similarités entre les problèmes observés dans ces deux régions du globe sont multiples, explique la chercheure. Et l’une des principales causes est le changement climatique. La hausse des températures ainsi que les chutes de pluie et la fonte des neiges, qui sont plus fréquentes, entraînent l’augmentation de la charge bactérienne dans l’eau. Résultat : dans l’Arctique comme en Ouganda, le risque d’exposition à des maladies d’origine hydrique est accru – que l’eau provienne des ruisseaux ou du robinet. »

À cause du changement climatique, on s’attend à ce que ces phénomènes météorologiques gagnent en fréquence, en longueur et en intensité, ce qui augmentera les risques de maladie. Par conséquent, certaines pratiques ancestrales pourraient ne plus être sécuritaires. Par exemple, quand les Inuit partent à la chasse ou s’installent dans des cabanes, ils boivent de l’eau provenant des ruisseaux ou de la neige qu’ils ont fait fondre. Mme Harper montre par sa recherche que ces eaux ont un effet néfaste sur leur santé.

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Marketwire

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